Les propositions
Daniel Fasquelle, Benoist Apparu et Claude Goasguen ont remis le mercredi 18 février à Claire BAZY-MALAURIE, Médiatrice nommée par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, quelques propositions issues de l’échange conduit avec la communauté universitaire, lors de rencontres ou à travers les nombreuses contributions qui nous été envoyées sur ce site internet. Nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui ont accepté de prendre part à cet échange dans un état d’esprit constructif.Voici les propositions soumises à la Médiatrice :
- Principes généraux qui doivent conduire à la réécriture du décretTélécharger les propositions au format pdf
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18 Fév. 2009, 18:53
Reste un aspect peu abordé, peut-être par pudeur: le montant des primes qui reste ridicule dans l'enseignement supérieur en comparaison avec les primes automatiquement octroyées à des fonctionnaires de catégories semblables voire inférieures. Nous avons le plus grand mal à attirer, puis à conserver de très bons éléments au sein de nos universités, notamment en droit pour ce que je connais. Songez que la prime d'enseignement et de recherche, perçue par tous est de 1054 euros par an, alors qu'un jeune conseiller de tribunal administratif perçoit deux primes dont l'une, automatique, est de 13 000 euros par an !
18 Fév. 2009, 20:20
18 Fév. 2009, 21:15
Elles me conviennet parfaitement.
Je ne suis pas opposé (et même plutôt favorable) au principe d'une évaluation des enseignants. Mais je redoute le localisme (clientélisme ?) qui innervait le projet initial. Les solutions proposées me paraissent pleinement satisfaisantes, en ce qu'elles préservent le rôle du CNU.
A suivre donc, mais on est sur la bonne voie.
18 Fév. 2009, 23:29
18 Fév. 2009, 23:37
Merci aux parlementaires pour ces propositions ; puissent - ils suivre de près l'élaboration de la réglementation à venir et veiller à ce que les principes qui nous sont présentés ici soient fidèlement consacrés !
19 Fév. 2009, 01:21
19 Fév. 2009, 23:00
Par ailleurs, il me semble indispensable que le principe d'une répartition égale, sur le plan national, entre les promotions nationales et locales, doit être affirmé, en complément bien entendu d'une juste répartition entre les disciplines. Il me semble également nécessaire que le principe d'une modulation à la hausse du service pour "sanctionner" une mauvaise évaluation doit être clairement interdit. Par ailleurs, la réforme du CNU doit prévoir une augmentation significative du nombre de ses membres, la possibilité de recourir à des experts extérieurs, choisis sur une liste nationale par discipline, et que les membres du CNU bénéficient, à ce titre, d'une décharge de service significative. Il me semble enfin, pour éviter tout malentendu, que la Ministre devrat clairement indiquer qu'elle retire le projet de décret et qu'un nouveau projet sera soumis ultérieurement au Conseil d'Etat.
L'initiative de notre collègue Fasquelle doit être saluée comme elle le mérite, même si je pense qu'une intervention législative s'impose plus largement pour préciser les objectifs poursuivis par la loi LRU, notamment en mettant à la charge de l'Etat l'obligation de compenser intégralement tous les transferts de charge vers les universités autonomes, ains que le maintien dans la fonction publique d'Etat des enseignants-chercheurs, ainsi que des personnels Biatos.
20 Fév. 2009, 11:27
On sait comment en général ça fonctionne : on ne prend des commentaires que ce qu'on sait qu'on veut écrire à l'avance.
20 Fév. 2009, 23:38
Sur la méthode : nombre d’entre nous affirment que les deux mois donnés à la médiatrice pour rédiger un nouveau texte sont très insuffisants. Lorsque je constate que 5 jours après l’ouverture de ce site – nous invitant à faire part de nos idées et remarques – vous annoncez vos propositions, je suis partagé entre admiration et scepticisme. Admiration, si dans ce très court laps de temps, vous avez lu avec l’attention qu’elles méritent les nombreuses contributions déposées, et les avez utilisées pour nourrir votre réflexion ; mais scepticisme aussi, pour ne pas dire surtout, car 5 jours constituent un délai bien court pour présenter un texte murement réfléchi. Finalement, je ne peux que douter de la sincérité de votre démarche.
Sur le fond : des idées intéressantes sont évoquées mais trop souvent, elles ne sont pas abouties. Un exemple : « chaque enseignant ne peut se voir imposer plus que ce service de base (…) le service est élaboré à partir des voeux de l’enseignant-chercheur tout en tenant compte des besoins de l’université. Il est arrêté par le président de l’université après avis du conseil d’UFR ou du laboratoire dont l’enseignant-chercheur dépend ». D’une part, le nombre d’heures d’enseignement ne peut excéder le service de base sans l’accord de l’universitaire, et d’autre part c’est le Président de l’université qui arrête le service en tenant compte des besoins de l’établissement. Il me semble que ces deux dispositions sont au mieux confuses et au pire contradictoires. Comment concilier, le cas échéant, le choix de l’universitaire avec les besoins de l’université ?
Un autre exemple : « A côté des promotions locales, il est proposé de conserver une partie au moins des promotions au plan national selon un pourcentage à définir ». Voilà qui ne fait guère avancer le débat, alors que les discussions déjà engagées par les universitaires portent naturellement sur ce fameux pourcentage, dont vous ne dites rien.
Si vos propositions vont plutôt dans le bon sens, elles auraient manifestement mérité d’être précisées et affinées. Espérons qu’à défaut de régler le conflit actuel, votre initiative aura montré qu’une bonne recherche nécessite d’abord du temps…
Respectueusement.
21 Fév. 2009, 11:59
Ainsi chacun resterait totalement libre de solliciter une décharge de service d'enseignement pour faire plus de recherche ou - pourquoi pas ? - de demander à faire plus d'enseignement.
Une telle rédaction serait conforme au principe général d'indépendance des enseignants-chercheurs.
22 Fév. 2009, 12:03
J.P. Gauthier, professeur, membre honoraire de l'IUF.
23 Fév. 2009, 15:55
vos propositions vont dans le bon sens. Je souhaite que la ministre s'en inspire.
Salutations distinguées.
Gilles Lebreton,
professeur de droit public,
directeur du GREDFIC,
doyen honoraire
26 Fév. 2009, 15:36
1) Pourquoi évaluer? Certainement pas pour sanctionner les chercheurs non-publiant en doublant leurs heures de service. Enseigner n'est pas une punition. Il faut évaluer pour instaurer un système d'avancement équitable.
2) Que faut-il évaluer? La recherche mais aussi l'enseignement.
3) Comment évaluer?
En instituant un organe d'évaluation impartial : l'autorité de ses membres dans le domaine scientifique doit être incontestée, les dossiers doivent être transmis à tous les membres et non seulement aux rapporteurs, les décisions doivent être motivées.
En prévoyant des voies de recours .
En diffusant des "lignes directrices" relatives à l'évaluation.
Pour ce qui est de l'évaluation de l'enseignement, les avis des étudiants pourraient être recueillis. Des formulaires-type élaborés en concertation avec les enseignants-chercheurs pourraient leur être distribués. Les réponses devraient être analysées par nos pairs. La participation à l'élaboration de maquettes, à la direction de diplômes … devraient être prise en compte. Le dossier d'évaluation devrait aussi comporter la présentation par l'enseignant de ses activités et projets pédagogiques .
05 Mars 2009, 20:15
Vous l'aurez voulu.
LUNDI 8 mars se poursuivra donc le BLOCAGE des UNIVERSITES par les ENSEIGNANTS et CHERCHEURS eux-mêmes.
Cessez de mépriser, de diviser, d'acheter de doucher,de vilipender, puis de flatter, puis enfin de torpiller les universités !!
DIALOGUEZ !!
Mettez en face de nous des gens COMPETENTS !!
Pour cela, il faut désormais :
1- que PECRESSE et DARCOS s'en aillent
-2- que les 3 DECRETS soient retirés
Avant même le 19, la journée du 10 mars sera l'occasion d'une manifestation monstre qui montrera le problème de la MASTERISATION non évoqué dans la mascarade de discussion avec les syndicats minoritaires et la CPU désormais NON REPRESENTATIVE car achetée par le ministère.
Bon courage chantres de l'effort !!
11 Mars 2009, 11:54
Les ministres veulent THATCHERISER l'Université française, à savoir ces mineurs sans fonds de la recherche française.
Ils rêvent d'un conflit long et dur, où le mineur cesse finalement de miner à la fin ; arrête tu m'excites !!!
THATCHER, dans sa tombe, doit trouver tout cela très jouissif : mais Gordon Brown doit trouver cela pathétique et peu extatique à l'heure où il cherche - en vain - s'il ne reste pas quelques industries dans son pays pour sortir de la crise financière.
12 Mars 2009, 13:13
Copé soutient Pécresse.
C'est donc qu'il n'a pas d'honneur ici ou qu'il ne sait pas lire les arguments ni raisonner.
Sarkozy s'emporte-t-il et fustige-t-il le mensonge comme "ennemi de la démocratie" ? - discours sur l'Otan)
C'est piquant ! C'est donc qu'il se déclare de lui-même ennemi de la démocratie ou qu'il n'a plus la mémoire de son discours manipulateur et indigne du 22 janvier...
Nous voilà bien, avec des bûches pour tous responsables...et pseudo-interlocuteurs (qui nous filent au train par nos traces IP: attention les uns et les autres).
13 Mars 2009, 15:53
Réponse à "Copé soutient Pécresse" :
Si Copé soutient Pécresse pour l'investiture sur l'ile-de-France, on peut au contraire s'en féliciter : il s'agit d'une manoeuvre permettant de ménager une porte de sortie honorable pour la ministre aujourd'hui à l'épreuve.
Karoutchi en fera les frais.
19 Mars 2009, 15:28
Un peu de courage, acceptez le résultat de l'évaluation !
19 Mars 2009, 16:25
Pourquoi ne parle-t-on pas d'eux?
Que fait-on d'eux?
Leur potentiel de recherche n'est pas envisagé?
N'est-ce pas dommage?
21 Mars 2009, 13:35
DARCOS roule délicieusement dans la farine tous les médias qui n'ont rien compris à ce projet de masterisation.
PECRESSE et DARCOS se livrent à une tournante impeccable !
En matière de harcèlement concertés et synchronisé, on ne fait pas mieux.
Ils refusent pourtant l'évaluation quotidienne que les sociétés savantes, l'Académie des Sciences, les sections du CNU (la CNU aussi évidemment) leur envoient tous les jours.
La loi de la non-loi, la pulsion du Diktat, c'est-dire la DICTATURE est bien installée désormais.
06 Avr. 2009, 13:06
25 Mai 2009, 23:29
oui ce discours démago est celui d' un Ump
L' université est effectivement le modèle à suivre
pensez aux les étudiants de ces formations plogés dans l' ambiance de travail universitaire
Pensez peut être à leurs parents, vos électeurs
18 Jui. 2009, 15:15








